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CREDITS: La nouvelle génération de Blockchain & DLT

L’augmentation phénoménale du cours des cryptodevises, +1000% en moyenne depuis le début d’année (source : cryptocompare.com) suscite de plus en plus l’intérêt du grand public, des entreprises et des autorités. La capitalisation du marché des cryptodevises s’élève aujourd’hui à plus de 340 Milliards de dollars et n’a pas vocation à s’arrêter tant l’appétit des investisseurs aussi bien particuliers comme professionnels est grandissant.

La technologie qui a permis l’émergence de ce nouveau marché est incontestablement la Blockchain qui apporte une véritable innovation par la désintermédiation des échanges. En effet, le caractère distribué de la Blockchain repose sur un réseau de pair à pair permettant de réaliser des transactions sécurisées sans recourir à un tiers de confiance, merci à Bitcoin la mère fondatrice de cette nouvelle économie numérique.

Quels sont les limites technologiques des protocoles publics Blockchain ?

Cette technologie en constante évolution connait à l’état actuel des limites d’ordres techniques.

L’une des problématiques concerne le nombre de transaction exécutés par seconde qui reste très faible, moins d’une centaines pour la grande majorité des protocoles, ne permet pas à ce stade de rivaliser avec les géants du paiement tel que Visa et Mastercard qui sont capable d’exécutés des milliers de transactions secondes. A cela s’ajoute le caractère distribué du réseau faisant en sorte que la validation des transactions soit réalisée par un nœud/mineur du réseau. Cette structure distribuée de validation de transaction a pour effet indésirable une accumulation du nombre de transaction en attente de confirmation dans le réseau entrainant une augmentation proportionnelle des frais de transactions.

En outre, la taille du registre de Bitcoin est supérieure à 170 Go de stockage ce qui peut être considéré comme marginale pour un système de paiement universel mais qui ne doit pas être cependant négligé afin de garantir au mieux la décentralisation du système. Le propriétaire d’un portefeuille « full node » détenant l’intégralité des transactions en mémoire est obligé de télécharger l’intégralité du registre et lorsqu’il perd la connexion il doit également attendre un certain temps pour se resynchroniser avec le réseau.

Egalement, l’utilisation du consensus POW (Proof of Work), permettant de résoudre une formule mathématique probabiliste pour la création d’un nouveau bloc de transactions par l’allocation de puissance CPU, fait débat. Le recours au POW est certes énergivore mais c’est soi-disant le prix à payer pour garantir la robustesse du système ? La puissance énergétique de l’ensemble des ordinateurs du réseau Bitcoin représente à elle seule celle de la Slovaquie (27.89 TWh).

Comment résoudre ces problèmes ?

Prenons l’exemple d’une Citroën 2cv dont la vitesse est limitée à 70 km/h avec une forte consommation de carburant.  Suffirait-il de remplacer uniquement son moteur par celui d’une Tesla pour qu’elle soit performante en compétition et plus économique ? La réponse est évidement non car les performances en compétitions dépendent également de la modification d’autres éléments comme la transmission, l’adhérence et le freinage.

Finalement, la solution la plus simple ne serait-elle pas pour les ingénieurs de créer la prochaine génération en repensant l’intégralité du système ? C’est en ce sens que l’équipe CREDITS a développé le premier prototype de cette « Tesla de la Blockchain » dont les caractéristiques sont très impressionnantes et peuvent être proche de l’irréel (scam ?):

La technologie développée par CREDITS permet une augmentation significative de la vitesse des transactions (1M de transactions par secondes) en ayant recours à un algorithme hybride dPos et mBFT permettant de s’affranchir de toute puissance de calcul tout en rendant ainsi possible la réalisation à moindre frais de micropaiements.

Cette innovation permettra notamment à certains cas d’usages du secteur financier comme le trading haute fréquence THF de pouvoir être réalisé directement sur un réseau blockchain & DLT.

Par ailleurs, il sera également possible de créer des smart contracts c’est-à-dire l’auto exécution d’un ensemble de conditions sous la forme d’un programme informatique par les ordinateurs du réseau, permettant ainsi d’offrir une multitude de services et d’applications décentralisés.

Que ce cache-t-il derrière les caractéristiques techniques de CREDITS:

  1. Vitesse de transactions par seconde 1 000 000 tx/sec dont la confirmation de la transaction dépend de la génération du bloc ayant un intervalle de 3 secondes au lieu de 13 secondes sur Ethereum.
  2. Sécurisation du réseau renforcée par l’utilisation du chiffrement homomorphe permettant de réaliser des calculs arbitraires sur des données cryptées sans avoir à les décrypter (WTF ?).
  3. Un modèle unique de consensus basé sur le principe du vote par nœud fédéral comme moyen de vérifier la validité de la transaction et de minimiser la probabilité de transactions illégitimes.
  4. La compression des informations jusqu’à 90% pour réduire le temps de chargement des données et diminuer drastiquement la mémoire utilisée pour le stockage du registre.
  5. Possibilité de réaliser des « smart contract » en utilisant le langage de programmation Java très rependu au sein des systèmes d’information et permettant ainsi d’en faciliter l’interopérabilité.
  6. Le champ d’application est très vaste et n’est limité que par l’imagination des développeurs : du secteur financier à l’Internet des objets (IoT) en passant par l’énergie.
  7. Possibilité de configurer un réseau hybride (privé/public) pour les entreprises afin de développer et utiliser leurs applications en fonction de leurs propres besoins.

CREDITS apporte des innovations technologiques majeures en rendant plus efficient à tout point de vue le recours à la technologie Blockchain et DLT. Ces performances hors du commun font de CREDITS la nouvelle génération de système distribué dont vous trouverez plus d’information sur le site internet et avec lesquelles nous avons signé un partenariat technologique (https://credits.com).

Initial Coin Offering (ICO) : nouveau modèle de lever de fonds

ICO

L’offre initiale d’attribution de token « Initial Coin Offering » est un sujet brûlant dans la communauté blockchain depuis ces derniers mois.

Qu’est-ce qu’un Initial Coin Offering (ICO)?

Fondamentalement, c’est une nouvelle forme d’ « investissement collaboratif » populaire dans la communauté blockchain pour financer le développement de projet « open source ».

Initialement, l’ICO constituait une étape préalable au déploiement d’un système Blockchain. L’’équipe en charge du système procédait au pré-minage ou pré-création d‘un nombre limité de token issue du système pour financer le développement du projet.

Aujourd’hui, le mécanisme de création des tokens est devenu complètement différent puisque l’ICO est basé sur des systèmes Blockchain existants, Ethereum étant le plus connu d’entre eux. En effet, l’équipe en charge du projet crée une quantité de tokens applicatif « appcoins » qui seront distribués aux participants par l’application d’un taux de conversion préférentiel (ex : 100 totocoin = 1 BTC). Pour y participer, les investisseurs doivent envoyer une quantité de cryptodevise principalement en Bitcoin et/ou Ethereum à l’équipe en charge du projet.

Contrairement aux méthodes de financement traditionnelles tels que l’émission d’actions , qui consiste à ce qu’une société émette des actions et concède une partie de son contrôle, l’ICO permet au porteur de projet de créer et distribuer des tokens aux participants qui financent le projet. Les investisseurs pourront ensuite choisir de conserver leurs tokens ou bien de les revendre sur les plateformes de changes.

Que représentent les tokens ?

Les tokens peuvent représenter différents actifs numériques auxquels sont associés des droits financiers, politiques, de propriété ou d’utilisation du produit financé.
Lorsque le montant collecté n’atteint pas le montant minimum requis par l’entreprise pour le développement du projet alors les fonds collectés sont reversés aux participants de l’opération et l’ICO est réputée infructueuse. Cependant, dans le cas où le montant à atteint les objectifs de collecte dans le délai spécifié alors le montant collecté sera utilisé pour lancer le projet tel que décrit dans la documentation de l’ICO.

Le projet Golem a été l’un des premiers succès majeurs de cette nouvelle méthode de lever de fonds. Construit sur Ethereum, le projet a collecté 8,6 millions de dollars en seulement 29 minutes en fin d’année 2016. Golem est un réseau peer-to-peer sans serveur central qui permet aux propriétaires d’applications et aux utilisateurs individuels d’allouer les ressources de leurs machines à d’autres utilisateurs contre une rémunération en cryptodevise (GNT).
Plus récemment, le protocole Tezos a collecté plus de 230 millions de dollars en moins de deux jours.

La plate-forme Smith & Crown a compilé des informations sur les projets ICOs actuelles. N’hésitez pas y jeter un œil si vous souhaitez approfondir la question. Néanmoins gardez à l’esprit que ce mécanisme comporte des différents niveaux de risque et qu’il est primordiale de bien comprendre les aspects techniques du projet Avant d’y participer.
Avec la création de tokens, les créateurs du projet peuvent s’adresser directement à la communauté Blockchain qui peut leurs apporter son soutien afin d’augmenter les chances de succès de l’ICO ou bien emmètre des alertes sur une possible fraude.

Quelles sont les précautions ?

Tout d’abord, il faut s’assurer que le projet répond au processus d’un ICO. Pour ce faire, il convient de se poser quelques questions fondamentales :
Quels sont les projets éligibles à une ICO ? Quel est le positionnement marketing du projet ? Quel est l’ICO adéquate pour votre projet, le business model et l’architecture technique appropriée ? Quelle plateforme Blockchain choisir pour construire son système ? Existe-t-il montant fixe à collecter ?

Ensuite, il s’agit de prendre un certain nombre de décisions stratégiques :
Quels droits offrirez-vous aux participants en contrepartie de l’investissement réalisé ? Des droits de vote sur le projet, la valeur vénale, le droit d’obtenir un produit , d’utiliser un service, une remise ?

Les créateurs de projets et les start-ups devront être soumis à une procédure de vérification et seront accompagnés dans la réalisation de la documentation de l’ICO tels que le livre blanc et la feuille de route. En effet, seuls les projets audités selon des critères objectifs et vérifiables par la communauté Blockchain pourront réaliser une ICO avec succès.

La raison ? La confiance de la communauté blockchain se construit avec le temps et chaque token acheté est le fruit de la confiance attribuée au projet par les participants.

Bitcoin est-il vulnérable après le chiffrement SHA1 brisé ?

SHA1 BITCOIN VULNERABLE

Les chercheurs en sécurité de CWI ont réalisé avec Google la première attaque de collision réelle contre la fonction de hachage SHA1 produisant deux fichiers PDF différents avec la même signature SHA1. Cela révèle que l’algorithme utilisé pour les fonctions sensibles à la sécurité est vulnérable et doit être remplacée.

D’après Google il s’agit de l’un des plus grands calculs jamais accomplis:
– Neuf quintillions (9,223,372,036,854,775,808) de calculs SHA1 au total,
– 6 500 ans de calcul CPU pour terminer l’attaque de la première phase,
– 110 ans de calcul GPU pour compléter la deuxième phase.

Après la publication de cette attaque sur le site Shattered.it, la récompense de 2.49 BTC a été réclamée par le gagnant du défi de collision contre SHA1, initié par Peter Todd, un cryptographe et développeur de bitcoin core. La récompense est plus symbolique qu’incitative.
Par ailleurs, un défi de même nature existe pour SHA256 sur le forum bitcointalk et peut-être que certains d’entre vous souhaiteraient contribuer à augmenter la récompense actuelle en envoyant quelques bitcoins à l’adresse bitcoin suivante “35Snmmy3uhaer2gTboc81ayCip4m9DT4ko”.

Bitcoin SHA256 vulnérable ?

Le protocole Bitcoin utilise l’algorithme SHA256 qui est plus robuste par conception que SHA1. L’exemple ci-dessous illustre l’une de ces différences de conception par la  taille de sortie d’un même message  :

  • SHA1 – da39a3ee5e6b4b0d3255bfef95601890afd80709
  • SHA256 – e3b0c44298fc1c149afbf4c8996fb92427ae41e4649b934ca495991b7852b855

D’après un commentaire de Satoshi l’inventeur de Bitcoin sur bitcointalkSHA-256 est très robuste. Ce n’est pas comme l’étape incrémentale de MD5 à SHA1. Il peut durer plusieurs décennies avant que cela arrive à moins qu’il y ait une attaque de percée massive.”

Bitcoin serait alors considéré comme vulnérable si le même scénario se produit pour SHA256. En effet, toutes les transactions pourraient être compromises et l’ensemble du système serait affecté avant même l’exécution d’un “fork” pour faire évoluer l’algorithme du protocole.

Satoshi conclut:
« Si SHA-256 est totalement compromis, je pense que nous pourrions arriver à un accord sur l’état de la Blockchain authentique avant que le problème ne survienne et de verrouiller cet état en avec une nouvelle fonction de hachage.

Si la vulnérabilité de la fonction de hachage est survenue progressivement, nous pourrions passer à une nouvelle fonction de manière ordonnée. Dans ce cas, le logiciel serait programmé pour commencer à utiliser celle-ci après un certain numéro de bloc et tout le monde devrait se mettre à niveau à ce moment-là. Le logiciel pourrait enregistrer le nouveau hash de tous les anciens blocs pour s’assurer qu’un bloc avec l’ancien hash ne puisse être utilisé.  »

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Comment sécuriser et protéger vos bitcoins ?

securiser vos bitcoins

Sécuriser vos bitcoins en 2017

En cette nouvelle année 2017, le prix d’une unité de bitcoin a atteint la barre symbolique de 1000 dollars. En tant que détenteur de cette cryptodevise, il devient primordial d’adopter quelques reflexes pour garantir au mieux la sécurité de vos bitcoins.

1 – Le stockage à froid dans l’optique d’un investissement :

Dans le cas où vous stockez vos bitcoins ou tout autre cryptodevise comme un produit d’investissement soit une somme qui dépasserait une centaine de dollars, nous vous recommandons vivement d’opter pour l’une des deux méthodes suivantes :

Utiliser un portefeuille électronique USB comme le propose notamment la société française Ledger « Ledger Wallet » dont le prix d’acquisition vaut amplement la sécurité de vos actifs.

Autre méthode, quant à elle gratuite, stocker vos bitcoins à froid en imprimant directement votre portefeuille sur format papier « bitcoin paper wallet ». Il est préférable de réaliser cette action de génération et d’impression de votre portefeuille papier via un autre ordinateur que celui que vous avez utilisez pour acquérir vos bitcoins et assurez-vous que l’environnement soit sain (sans virus, malware, etc…). Vous pourrez ensuite importer ce portefeuille papier dans un portefeuille électronique applicatif pour réaliser vos transactions au moment opportun.

Enfin sachez que laisser vos actifs sur une plateforme de change n’est pas du tout conseillé compte tenu des nombreuses faillites et piratages survenues (MtGox, Bitfinex ect …) dans l’histoire des cryptodevises.

2 – Portefeuille électronique applicatif pour une utilisation régulière :

Vous conviendrez qu’il est toujours plus pratique d’avoir une application qui permet en quelques secondes de transférer ou recevoir vos bitcoins. Cependant, quelques mesures de précaution s’imposent pour protéger vos bitcoins.

En premier lieu, il faut noter sur un support, de préférence papier, le mot de passe de récupération correspondant à votre portefeuille applicatif. Il vous sera demandé pour récupérer vos fonds en cas de perte de votre smartphone. Par ailleurs, vous pouvez également le sauvegarder sur une application qui gère l’ensemble de vos mots de passe tels que 1Password, LastPass ou KeePass (open source).

En second lieu, nous vous recommandons fortement de ne pas détenir un montant dont la valeur excède quelques centaines de dollars dans la mesure où vous utilisé régulièrement vos bitcoins pour effectuer des achats ou du trading à court terme.

Par ailleurs certaines applications permettent l’authentification à deux facteurs afin de renforcer l’accès. Le premier facteur est votre mot de passe existant et le second un algorithme qui génère aléatoirement une série de chiffre valable quelques dizaines de secondes. Ces chiffres peuvent vous être communiquer par SMS ou être directement accessible via une application gratuite telle que Authy ou Google Authenticator.

Quel qu’en soit l’utilisation, ne lésinez pas sur les moyens pour protéger vos bitcoins ! Vous pouvez consulter les avantages d’utiliser bitcoins ici 😉

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Bitcoin l’adoption généralisée en 2017 ?

Bitcoin l'adoption généralisée

Une bonne cuvée 2016 pour Bitcoin

L’image auprès du grand public a évolué positivement au cours de l’année 2016. Une meilleure connaissance de la technologie associée au Bitcoin (Blockchain/Distributed Ledger Technology) a contribué significativement à estomper l’image d’une devise anonyme du Darknet.

Une multitude d’étude POC (Proof Of Concept) ont été lancée dans divers secteurs d’activités tels que la finance, l’énergie et de l’internet des objets. Par ailleurs, l’importante attractivité d’Ethereum illustre parfaitement la prise de conscience par les acteurs industriels et institutionnels du potentiel technologique et des risques qui en découle. D’autre part, l’émergence de cryptodevises garantissant l’anonymat total des échanges, telle que Zcash, ont également contribuées à améliorer la compréhension de la nature du Bitcoin et de fait à changer l’image négative souvent relayée à tort par la presse traditionnelle.

Quoi qu’il en soit, la capitalisation boursière du bitcoin est passée de 6 à 12 milliards de dollars (USD) cette année. Le 19 Décembre 2015 le prix d’une unité était d’environ 435 $ contre 788 $ aujourd’hui soit approximativement une croissance annuelle de 81%.
Le nombre de transaction journalière est également le reflet de cet engouement car il a bondi de 40% sur la même période passant de 200 000 transaction en moyenne à près de 280 000 aujourd’hui.

Néanmoins, l’ensemble du système a presque atteint ses limites et devra rapidement évoluer pour absorber une charge transactionnelle plus conséquente. Les propositions d’amélioration dont le «Segregated Witness» permettront entre autres d’y parvenir dans les prochains mois sous réserve qu’un consensus communautaire soit trouvé.

Bitcoin prévision 2017, l’année de la réglementation ?

Cette nouvelle année sera sans doute marquée par l’émergence d’une réglementation à l’échelle nationale, européenne et/ou internationale. En effet, la mise en place d’un cadre juridique est nécessaire pour favoriser l’investissement, l’éducation et l’utilisation des cryptodevises ainsi que de la technologie associée.

Un très grand nombre de pays ont pris conscience du potentiel disruptif de cette technologie dont la majorité ont adopté une position d’observateurs attentifs. En effet, beaucoup ont fait le choix de surveiller l’évolution de l’écosystème afin de ne pas brider l’innovation tout en ne manquant pas d’étudier les décisions prises par leurs voisins.

L’ensemble des acteurs économiques devront surmonter ensemble les nombreux défis soulevés par cette innovation majeure pour parvenir à une adoption généralisée par le grand public.

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Ethereum 4ème Hard Fork en moins de 4 mois

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« Spurious Dragon » le 4ème Hard Fork d’Ethereum

Ethereum est une Blockchain publique dotée d’une fonctionnalité permettant la création de « smart contract » (contrat intelligent) dont le coût d’exécution correspond à un montant en « ether », la cryptodevise associée au protocole.

« Spurious Dragon » est le quatrième hard fork de l’histoire d’Ethereum et constitue la deuxième réponse aux attaques DoS subit par le réseau Ethereum. Le précédent hard fork « Tangerine Whistle » avait vocation à résoudre les problèmes urgents de surcharge du réseau concernant l’exécution des codes d’opération (cf. «Ethereum Improvement Proposal 150 »).

Néanmoins, le réseau est toujours surchargé de transactions en attentes d’exécutions. Le hacker a exécuté une série d’attaques DoS en appelant à plusieurs reprises certains codes d’opération (opcodes) présents dans les smart contract entrainant un effet de ralentissement sur l’exécution de ceux-ci. Cette technique d’attaque étant par ailleurs assez peu couteuse en « ether » pour le hacker.

Cet Hard Fork contient plusieurs axes d’amélioration d’Ethereum

Nos conseils aux utilisateurs :

Téléchargez la dernière version de votre client Ethereum.
Dernière version d’Ethereum Wallet/Mist (v0.8.6)
Dernier geth client (v1.4.18)
Dernier Parity client (v1.3.8)
Dernier ethereumJ client (v1.3.6)

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Zcash la nouvelle cryptodevise lancée le 28/10/2016

zcash

Qu’est-ce que Zcash ?

Zcash est un protocole P2P anonyme et distribué de manière décentralisé dont ZEC coins est la cryptodevise associée.

Quelles sont les caractéristiques de Zcash ?

Zcash reprend en grande partie reprend l’ADN de Bitcoin à savoir :
• L’algorithme Proof Of Work qui fournit la robustesse et le niveau de sécurité nécessaire pour son évolution,
• le modèle économique : une émission de 21 millions d’unités Zcash (ZEC) au total,
• la fonction de transaction Multisignature (multisig) qui permet la signature électronique d’une transaction par plusieurs parties.

La principale évolution mise en avant par l’équipe Zcash est un anonymat total des échanges de transactions basée sur le “zero knowledge proofs“. Contrairement à Bitcoin, Zcash anonymise les transactions grâce à zk-SNARK une méthode cryptographique présent dans le protocole dont la principale fonction est de crypter l’ensemble des informations échangées lors d’une transaction (hors multisig). Uniquement ceux possédant les clés peuvent en consulter le contenu.

Qui se cache derrière Zcash ?

Une équipe constituée de cryptographes,de développeurs, d’ingénieurs et de consultants Bitcoin/Ethereum expérimentés.
La majorité de ses membres font parties de la “Zcash Fundation“ qui est une fondation à but non lucratif dont l’objectif est de piloter la maintenance et les évolutions du protocole Zcash avec le soutien de sa communauté.

Quel avenir pour cette cryptodevise ?

Dans l’univers des cryptodevises celle-ci peut être considérée comme un énième token anonyme (ZEC coin). Nèanmoins, il convient de souligner l’innovation cryptographique majeure apportée par la couche protocolaire zk-SNARK qui plus est open source.
Nous pouvons très bien imaginer apporter cette couche d’anonymat pour des smart contract sur la blockchain Ethereum permettant ainsi de restreindre l’accès aux dispositions contractuelles uniquement aux parties prenantes de la transaction.

 

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